Le meurtre d'une agent de la circulation par Air
Max Amedy Coulibaly relance le débat sur l'équipement des policiers municipaux. Mais une généralisation du port d'arme se heurte à des réticences budgétaires et politiques.
Le 8 janvier dernier, Amédy Coulibaly tirait dans le dos de Clarissa, une policière municipale qui faisait la circulation à Montrouge. Son assassinat a relancé le débat sur le port d'arme des policiers municipaux, qui n'est pas systématique. Le Syndicat de défense des policiers municipaux (SDPM) a demandé à ses membres non armés de se retirer de la voie publique pour obtenir le droit de porter une arme à feu. Le point sur le cadre actuel et les enjeux d'une telle revendication.
• L'autorisation de port d'arme est soumise à des critères précis
Seuls 45% des policiers municipaux portent une arme en France. L'autorisation de port d'arme est soumise à une procédure très précise. Seuls les maires peuvent faire une demande qui devra être Nike Tn
Requin Pas Cher validée par la préfecture. La demande doit être motivée par le cadre de la mission confiée aux fonctionnaires de police. «C'est ce qu'on déplore», explique Richard Mousset, secrétaire général du SDPM. «Chaque mission peut potentiellement requérir une arme. On a connu des cas de blessures par balles sur des collègues qui intervenaient pour un simple problème de stationnement.» Avant le drame de Montrouge, la police municipale avait déjà été ébranlée par un drame similaire. Le 20 mai 2013, une policière avait été abattue par un commando sur-armé alors qu'elle pensait intervenir pour un simple accident de la route.
• Certains élus plaident pour un meilleur équipement des agents...
Depuis les attentats de janvier, Nike Tn plusieurs maires ont fait part de leur intention d'armer leurs policiers municipaux. En Saône-et-Loire, le maire UMP de Chalon-sur-Saône.
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